faites voyager ce post

Un livre est une oeuvre de l’esprit

l’esprit voyage au travers nos propres expériences

Un livre est une œuvre de l’esprit. Enfin, c’est ce qui se dit. Je l’ai d’ailleurs entendu dans une formation sur l’autoédition d’ Ethan Joe Pingault. Et oui, l’autoédition est tout nouveau pour moi. Mon principal métier étant diététicienne.
Bref, il est vrai qu’en écrivant mon premier roman, l’imaginaire était présent même si pour mes protagonistes je me suis inspirée de ma clientèle féminine, de mes pairs et moi-même.
Au-delà de la création artistique,( oui j’aime bien parler de création artistique, tout comme pour un chorégraphe créant sa danse, l’écrivain crée un livre), il y a la phase de recherches. Pour ma part, et pour le premier roman, la recherche se traduit plutôt en transcription de divers formations auxquelles j’ai assisté et mis en pratique depuis plus de dix ans maintenant. Celles-ci m’ont permises d’améliorer ma prise en charge diététique, nutritionnelle et comportementale auprès de personnes ayant un problème avec leur poids de prime abord, qui se traduit bien souvent par celle de l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. Forcément, tout ceci a un impact direct sur l’estime de soi et la confiance en soi.

Un livre née de connaissances, de savoirs

D’ailleurs je remercie plusieurs de mes mentors dans cette démarche, j’ai pu assister à de nombreuses formations de Florian saffer, de Matthieu Villate, mais aussi me nourrir de Russ harris, Benjamin schoendorff, Steven hayes, Jean-christophe Seznec, Boris Cyrulnik, David Lebreton et j’en passe. Oui forcément, j’en oublie, et veillez me pardonner la liste serait trop longue.

un livre est un produit

Aujourd’hui, toujours dans le même style d’écriture de roman, j’entame mon second. Sachant qu’un guide d’expérimentations et d’exercices, une continuité d’ « Ada ou comment devenir une fantastibuleuse » pour plonger l’expérience encore davantage est actuellement en création. Et dans la création, j’entends le graphisme et par la suite la production papier. Pour cela, il me faut encore amasser les fonds. Etant dans l’autoédition, je prends soin de récolter chaque euro de vente de mon premier roman à cet effet.
Donc merci, mes lectrices, mes lecteurs de participer à ce second projet : le grimoire.

Un livre est un nouveau projet

Concernant mon second roman, je le veux dans la même lignée que le premier, à savoir facile à lire, avec un message d’espoir, des prises de conscience, et des clefs pour la réussite de divers projets.
Le sujet principal sera autour de l’activité physique, et oui, je mets en avant ma casquette de nutritionniste du sport et de préparatrice mentale. Ne vous y méprenez pas, il ne s’agit pas d’un guide pour sportif, mais tout comme le premier une quête de soi, avec comme fil conducteur « move your body » ( bouge ton corps).
Pourquoi ce sujet ? tout simplement car je vois trop souvent des personnes qui se jettent à corps et à sang dans le sport pour diverses raisons, cela peut être comme pour Ada, l’un des personnages principales de mon premier roman, pour perdre du poids, ou atteindre un objectif esthétique de dessin de silhouette, ou simplement se prouver qu’après quarante ans, on est encore capable d’exploits, ou bien d’autres choses. Je vous laisse ici le soin de m’apporter votre pourquoi.
Toujours est-il qu’étant débutant ou sportif avéré, parfois le processus est mal conditionné. J’aimerai ainsi vous apporter quelques clefs.
Et bien sûr, nous savons tous que la pratique de l’activité physique booste la confiance en soi, il serait dommage de passer à côté.
Alors, est ce que ce deuxième roman vous inspire à le lire ?

Laetitia
« move your body »

inscrivez-vous à la lettre

pour voyager davantage dans mon univers

Non classé

365 jours Emeric

– ne dis pas de bêtises, il t’aime comme un fou. Tiens en parlant du loup.Mélanie se retourna.– Bonne année les filles.La boule au ventre qui était monté en elle en discutant avec Faustine, diminua dès qu’elle aperçut son amoureux. Mais elle gardait une certaine tension, palpable au niveau des épaules.Il caressa rapidement les joues

Non classé

365 jours, la suite

En effet, Emeric semblait très distant depuis plus d’un mois. A chaque fois que Mélanie tentait d’aborder cette situation, Emeric semblait fuir, prétextant du travail, des affaires prenantes et stressantes. Ils avaient pour habitude de ne pas trop parler de leurs dossiers respectifs.Plusieurs fois, depuis ces dernières semaines, il se refusait de venir avec elle

faites le nous savoir:

Vous êtes intéressée par du coaching ?

Retour haut de page