les larmes noires

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Elle avait déjà ressenti ce sentiment d’insécurité, cette sensation d’être l’être inférieur, de ne rien pouvoir faire, prise aux mains de plus grand que soi. Et le plus grand que soi était parfois un être insoupçonné, un être à qui l’on donnait sa pleine confiance. Elle essaya de mettre ses sens en éveil afin de déterminer le lieu où elle se trouvait, et ce qui l’attendait. Mais la seule chose qui se passait en elle, c’était ce sentiment de peur. Son corps était parcouru par un frisson, ne laissant plus la place à une attitude raisonnée qui voudrait peut-être qu’elle se concentrât afin de pouvoir juger de la situation.
Était-elle grave ? Ou simplement juste ? Qu’avait-elle fait pour être dans ce lieu ? l’avait-elle choisi ?
L’incertitude de savoir si elle était vraiment à sa place, peut-être était-ce juste une illusion ?
Elle ne s’en souvenait plus, enivrée par ce trouble vertigineux qui s’immisçait sans pouvoir l’arrêter.
La menace, si elle existait, n’était pas clairement identifiée. S’agissait-il d’un prédateur qui après avoir sélectionné sa proie mit tout en place pour passer à l’acte ? Ou était-ce un de ces moments de folie qui pouvait parfois traverser l’esprit comme un rêve, ou plutôt un cauchemar ?
Elle tâtonna du regard son environnement, mais son champ d’observation semblait limité, très limité. Pas le moindre faisceau lumineux permettant de distinguer quoi que ce soit. Tout était sombre. Non, tout était noir, elle était plongée dans un noir profond. Elle commençait à entendre son cœur battre, ses palpitations qui lui revenaient jusqu’à l’intérieur de l’oreille sans pour autant pouvoir s’en échapper. Elles résonnaient en boucle, s’accéléraient. Ce rythme, qui battait en elle, ne lui laissait point de répit. La tension était palpable à l’intérieur de ce corps, comme à l’extérieur.
Elle se sentit, à ce moment-là, incapable de faire face à la situation. Elle était de toute manière dans un état de confusion, comme une personne ayant reçu un choc.
Soudain, un souffle, un simple souffle, lui permit de balayer en un instant la perception d’une hallucination.
Puis un silence, un long silence. Un vrai silence. Elle retenait sa respiration depuis quelques secondes pour tendre l’ouïe à la recherche d’indices sonores. Ce souffle était-il le sien ? Car à rester tétanisée dans ce sentiment de peur émanant d’un état brumeux, elle en avait oublié le fonctionnement de son organisme.

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